La Commission européenne confirme qu’Andorre peut limiter les ventes de biens immobiliers aux non-résidents

La Commission européenne a confirmé dans une lettre adressée au gouvernement andorran qu'elle pourrait inclure dans l'accord d'association des dispositions visant à limiter l'acquisition de biens immobiliers par des non-résidents, à l'instar du système maltais, ciblant spécifiquement les résidences secondaires. Dans ce cadre, Andorre pourrait introduire des procédures d'autorisation pour l'acquisition de biens immobiliers utilisés comme résidences secondaires, sur la base de critères publics, objectifs, stables et transparents. La lettre a été rendue publique par le chef du gouvernement, Xavier Espot, lors d'une réunion des membres du Pacte d'État pour l'accord d'association, comme l'a annoncé le gouvernement dans un communiqué. Le communiqué précise que cette possibilité est incluse dans les conclusions de la session de négociation de décembre 2023. Toutefois, elle ne pourra être incorporée à l'accord tant que la législation nationale en la matière n'aura pas été modifiée et approuvée par le comité mixte que l'accord établira. Espot a expliqué qu'en raison des préoccupations des citoyens sur certaines questions, le gouvernement a décidé de soumettre une demande à la Commission européenne pour publier certains accords conclus lors des négociations qui ne sont pas explicitement mentionnés dans le texte de l'accord. En revanche, en ce qui concerne le système de calcul des permis de séjour prévu dans l'accord, la Commission a confirmé que le quota de travailleurs, fixé à 7% du total moyen des permis de séjour en vigueur au cours des cinq dernières années, aurait représenté 368 nouveaux permis s'il avait été appliqué en 2023. Espot a souligné qu'il était « important », à la lumière des différentes interprétations récentes, de clarifier que l'interprétation du gouvernement et de la Commission s'aligne et correspond à ce qui est indiqué dans les documents d'information officiels. Le gouvernement souligne que la lettre réfute les interprétations suggérant une augmentation démographique bien plus importante. Espot a réitéré que, face à ces interprétations radicalement opposées, il était essentiel de fournir aux citoyens des informations « rigoureuses et fiables ». Enfin, la Commission a confirmé que la libre circulation des personnes, avec les spécificités convenues, n'entrera en vigueur que deux ans après la mise en œuvre de l'accord d'association. Achat appartement pas de la case, vente appartement pas de la case pied des pistes, prix appartement pas de la case, vente appartement pas de la case, vente immobilière pas de la case, acheter appartement pas de la case andorre, pas de la case vente appartement, vente appartement pas de la case particulier, appartement à acheter pas de la case, achat maison pas de la case, acheter un appartement au pas de la case, pas de la case appartement à vendre, appartement à vendre au pas de la case. Investissement immobilier pas de la case, investissement immobilier en andorre, ne pas investir dans l'immobilier, investissement dans l'immobilier, investir au pas de la case, immobilier pas de la case, investir immobilier petit budget, investissement part immobilier, vivre d'investissement immobilier, investissements immobiliers andorre, investir dans l'immobilier sans argent, DELTA IMMO, investir hors immobilier, peut-on investir dans l'immobilier sans être propriétaire, j'ai investi dans l'immobilier, investir immobilier andorre, les 10 erreurs de l'investissement immobilier, capital investissement immobilier, n'attendez pas pour investir dans l'immobilier, ou investir dans l'immobilier à l'étranger, ou investir en 2026 immobilier, qu'est-ce que l'investissement immobilier, qui investit dans l'immobilier, vente immobilière pas de la case, immo xamari, investir dans l'immobilier sans apport, immobiliaria claus, prix immobilier pas de la case, investissement immobilier a 2, les 4d immobilier, 5 raisons d'investir dans l'immobilier en Andorre, 5 investissements en Andorre, 5 villes ou investir avec moins de 100 000 euros, acheter chalets en andorre, investissement 6, immobiliària andorra la vella, immobiliaria pas del a case, immobiliaria ordino, immobiliaria el Tarter, investissement immobilier en Andorre, Résidence passive en andorre, résidence passive andorre, passive residency andorr, andorre résidence active, résidence passive andorre, résidence passive, passive résidence andorra, andorre résidence active, résidence fiscale passive andorre, passive residency in andorra, résidence passive, résident passif andorre, andorre résidence, andorra passive residency. Résidence active en andorre, résidence active andorre, résidence active andorre, résident actif andorre, résidence passive andorre, résidence active en andorre, andorre résidence vacances, résidence andorre avec piscine, andorre résidence active, active résidence in andorra, passive résidence andorra, andorre résidence, andorre résidence active

La Commission européenne a confirmé dans une lettre adressée au gouvernement andorran qu’elle pourrait inclure dans l’accord d’association des dispositions visant à limiter l’acquisition de biens immobiliers par des non-résidents, à l’instar du système maltais, ciblant spécifiquement les résidences secondaires. Dans ce cadre, Andorre pourrait introduire des procédures d’autorisation pour l’acquisition de biens immobiliers utilisés comme résidences secondaires, sur la base de critères publics, objectifs, stables et transparents.

La lettre a été rendue publique par le chef du gouvernement, Xavier Espot, lors d’une réunion des membres du Pacte d’État pour l’accord d’association, comme l’a annoncé le gouvernement dans un communiqué.

Le communiqué précise que cette possibilité est incluse dans les conclusions de la session de négociation de décembre 2023. Toutefois, elle ne pourra être incorporée à l’accord tant que la législation nationale en la matière n’aura pas été modifiée et approuvée par le comité mixte que l’accord établira.

Espot a expliqué qu’en raison des préoccupations des citoyens sur certaines questions, le gouvernement a décidé de soumettre une demande à la Commission européenne pour publier certains accords conclus lors des négociations qui ne sont pas explicitement mentionnés dans le texte de l’accord.

En revanche, en ce qui concerne le système de calcul des permis de séjour prévu dans l’accord, la Commission a confirmé que le quota de travailleurs, fixé à 7% du total moyen des permis de séjour en vigueur au cours des cinq dernières années, aurait représenté 368 nouveaux permis s’il avait été appliqué en 2023.

Espot a souligné qu’il était « important », à la lumière des différentes interprétations récentes, de clarifier que l’interprétation du gouvernement et de la Commission s’aligne et correspond à ce qui est indiqué dans les documents d’information officiels.

Le gouvernement souligne que la lettre réfute les interprétations suggérant une augmentation démographique bien plus importante. Espot a réitéré que, face à ces interprétations radicalement opposées, il était essentiel de fournir aux citoyens des informations « rigoureuses et fiables ».

Enfin, la Commission a confirmé que la libre circulation des personnes, avec les spécificités convenues, n’entrera en vigueur que deux ans après la mise en œuvre de l’accord d’association.

TEXTO PROPIETAT de;https://www.idealista.com/fr/news/propriete-a-vendre-en-espagne/2025/03/21/835315-la-commission-europeenne-confirme-qu-andorre-peut-limiter-les-ventes-deLa Commission européenne a confirmé dans une lettre adressée au gouvernement andorran qu'elle pourrait inclure dans l'accord d'association des dispositions visant à limiter l'acquisition de biens immobiliers par des non-résidents, à l'instar du système maltais, ciblant spécifiquement les résidences secondaires. Dans ce cadre, Andorre pourrait introduire des procédures d'autorisation pour l'acquisition de biens immobiliers utilisés comme résidences secondaires, sur la base de critères publics, objectifs, stables et transparents.

La lettre a été rendue publique par le chef du gouvernement, Xavier Espot, lors d'une réunion des membres du Pacte d'État pour l'accord d'association, comme l'a annoncé le gouvernement dans un communiqué.

Le communiqué précise que cette possibilité est incluse dans les conclusions de la session de négociation de décembre 2023. Toutefois, elle ne pourra être incorporée à l'accord tant que la législation nationale en la matière n'aura pas été modifiée et approuvée par le comité mixte que l'accord établira.

Espot a expliqué qu'en raison des préoccupations des citoyens sur certaines questions, le gouvernement a décidé de soumettre une demande à la Commission européenne pour publier certains accords conclus lors des négociations qui ne sont pas explicitement mentionnés dans le texte de l'accord.

En revanche, en ce qui concerne le système de calcul des permis de séjour prévu dans l'accord, la Commission a confirmé que le quota de travailleurs, fixé à 7% du total moyen des permis de séjour en vigueur au cours des cinq dernières années, aurait représenté 368 nouveaux permis s'il avait été appliqué en 2023.

Espot a souligné qu'il était « important », à la lumière des différentes interprétations récentes, de clarifier que l'interprétation du gouvernement et de la Commission s'aligne et correspond à ce qui est indiqué dans les documents d'information officiels.

Le gouvernement souligne que la lettre réfute les interprétations suggérant une augmentation démographique bien plus importante. Espot a réitéré que, face à ces interprétations radicalement opposées, il était essentiel de fournir aux citoyens des informations « rigoureuses et fiables ».

Enfin, la Commission a confirmé que la libre circulation des personnes, avec les spécificités convenues, n'entrera en vigueur que deux ans après la mise en œuvre de l'accord d'association.